Un plan de relance pour de meilleures conditions d’apprentissage de nos collégiens

Par eurelien.fr
//  Publié le
08-01-2021
//  Mis à jour le 08-01-2021
Temps de lecture : 11 min

Dans son plan de relance, le Département consacre 20 millions d’euros pour améliorer les locaux de 10 collèges sur les 39 que compte l’Eure-et-Loir.

Pas de laisser pour compte au registre des établissements scolaires. Le plan de relance du Conseil départemental est aussi là pour assurer un avenir aux collégiens. Cet avenir appartient à la jeunesse eurélienne qui ne pourra le construire qu’en bénéficiant d’un solide parcours scolaire. C’est avec cette conviction que le Département accompagne la réussite des collégiens en offrant un confort de travail et des moyens modernes aux élèves mais aussi à tous les adultes engagés dans leur éducation. Ils sont dix répartis sur tout le territoire à bénéficier de chantiers de rénovation des locaux aussi bien en extérieur qu’à l’intérieur, avec une attention particulière sur les économies d’énergie.

Dix collèges rénovés

Dix collèges sont concernés par ce que l’on appelle le marché global de performance. Actuellement, les offres finales sont en cours d’analyse. Il y a aussi bien des établissements scolaires en ville qu’en milieu rural répartis sur tout l’Eure-et-Loir. Le collège Maurice-Vlaminck à Brezolles, Florimont-Robertet , à Brou, Charles-de-Gaulle, à Bû, François-Rabelet, à Cloyes-sur-le-Loir, Albert-Camus, à Dreux, Jean-Racine, à Maintenon, Jean-Macé, à Mainvilliers, Soutine à Saint-Prest et Louis-Blériot à Toury, bénéficieront de ces opérations. On peut également évoquer trois chantiers qui ont commencé en 2020 et se poursuivront sur les deux années à venir. C’est le cas du collège Louis-Armand à Dreux pour lequel le Département investit 6 millions d’euros. Le collège Jules-Ferry à Auneau pour un montant de 6,4 millions d’euros et enfin le collège de La Pajotterie à Châteauneuf-en-Thymerais pour lequel le Département investit 3,4 millions d’euros. Enfin, le collège Marcel-Pagnol de Vernouillet connaîtra une restructuration de ses locaux à partir du printemps prochain pour un montant de 3 millions d’euros.

Une meilleure isolation

Il y a d’abord une amélioration des bâtiments avec des travaux d’isolation, le remplacements de portes ou de fenêtres avec l’installation de volets roulants ou brise-soleil, la réfection des toitures, le nettoyage des façades et dans certains cas, l’isolation thermique par l’extérieur. Pour certains collèges, ce sont des travaux plus lourds comme, par exemple, la construction ou l’extension de la restauration scolaire. Les entreprises interviendront également à l’intérieur des bâtiments pour remplacer, par exemple, du matériel vétuste de cuisine ou le réaménager une laverie de demi-pension, refaire des revêtements de sols ou de murs… Des systèmes de ventilation, de chauffage seront remplacés et tout ce qui concerne l’éclairage revu pour de meilleures performance. Le Département est également attentif à la sécurité et installera de la vidéo-surveillance, des installations anti-intrusion. Il ne faut pas non plus oublier les travaux de mise aux normes pour rendre les établissements scolaires accessibles aux personnes à mobilité réduite.

Des meilleures conditions de travail

Tous ces travaux vont permettre d’offrir un confort thermique et acoustique aux collégiens, aux enseignants et à tous les personnels. Les locaux seront également plus fonctionnels et répondront mieux aux besoins des usagers. On peut évoquer aussi la modernisation des cuisines qui facilitera la tâche des agents.

Les entreprises euréliennes mobilisées

Les groupements qui ont répondu aux appels d’offres comportent, dans leurs équipes, des entreprises euréliennes et régionales. Par exemple, dix entreprises du département vont travailler sur le chantier du collège Louis-Armand à Dreux, à Auneau, quinze entreprises euréliennes interviendront et douze ont été retenues pour le collège de Châteauneuf-en-Thymerais. Des projets de développement durable Cela se traduit par un volet très important en terme d’économies d’énergie pour les dix collèges concernés. Le candidat pour remporter le marché doit s’engager sur cette logique. Il s’agit de poser la première pierre des dispositions à mettre en place pour atteindre 40 % d’économies d’énergie d’ici 2030. Ce souci concerne également les utilisateurs pour lesquels un plan de sensibilisation aux économies d’énergie est prévu. Des établissements particulièrement énergivores ont été identifiés et des réponses seront apportées pour améliorer leurs performances énergétiques. C’est le cas, par exemple, du collège de Mainvilliers dont les derniers travaux importants datent des années 2000 ; celui de Saint-Prest qui présente des problèmes importants de ventilation, à La Loupe, ce sont des problèmes de couverture qui ont entraîné des dégradations de l’isolation tandis qu’à Brezolles, l’état général du collège est vétuste, il n’a pas été réhabilité depuis 1999. Au collège Jules-Ferry à Auneau, c’est la restauration scolaire qui est une vraie passoire thermique.

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